Manager de Transition Transport Logistique
Le secteur du transport et de la logistique traverse en 2026 une période de transformation sans précédent. En effet, la décarbonation imposée par la CSRD, l’envolée du e-commerce BtoC. De plus, la pénurie chronique de chauffeurs et l’automatisation des entrepôts redessinent chaque jour les schémas opérationnels. Par ailleurs, les opérateurs 3PL, les commissionnaires de transport et les chargeurs doivent réinventer leurs flux pour rester compétitifs. Dans ce contexte mouvant, faire appel à un manager de transition transport logistique devient un levier stratégique pour sécuriser les opérations. En outre, déployer un WMS ou un TMS, refondre un schéma directeur ou piloter une crise. Cet expert sectoriel, immédiatement opérationnel, prend les commandes d’une direction transport ou supply chain pour 6 à 18 mois. Ainsi, l’entreprise gagne en agilité sans alourdir sa structure permanente.
Qu’est-ce qu’un manager de transition transport logistique ?
Un manager de transition transport logistique est un dirigeant senior. Il dispose de quinze à vingt-cinq ans d’expérience dans le secteur et prend temporairement la responsabilité d’une activité transport, entreposage ou supply chain. Contrairement à un consultant qui produit des recommandations, le manager de transition s’inscrit dans l’opérationnel. Il dirige des équipes, signe des engagements, négocie avec les transporteurs et rend des comptes au comité exécutif. En outre, il intervient sur des périmètres aussi divers qu’une direction d’exploitation 3PL. De plus, une plateforme last mile, un service freight forwarding ou la supply chain d’un industriel.
La spécificité du secteur transport et logistique rend ce profil particulièrement précieux. D’une part, les infrastructures (entrepôts, quais, flottes, hubs) génèrent des contraintes physiques fortes. D’autre part, la réglementation évolue vite. Plus précisément, zFE, MAACO, paquet Mobilité européen, CSRD scope 3, normes ADR pour les matières dangereuses. Par conséquent, seul un expert ayant déjà piloté ce type d’environnement peut prendre les rênes en quelques jours. Par ailleurs, l’angle sectoriel diffère d’une mission de consultant supply chain classique, qui porte davantage sur l’analyse et la stratégie multi-secteurs.
Le secteur transport et logistique en France : chiffres clés 2026
Le secteur transport-logistique français représente près de 10 % du PIB national et emploie plus de 1,8 million de personnes. En effet, la France compte environ 40 000 entreprises de transport routier de marchandises (TRM). De plus, 1 600 commissionnaires de transport et plus de 80 millions de mètres carrés d’entrepôts logistiques. Par ailleurs, le e-commerce BtoC a franchi en 2025 la barre des 160 milliards d’euros. En outre, ce qui a démultiplié les flux colis et accéléré la pression sur le last mile.
Cependant, le secteur fait face à plusieurs défis structurels. Ainsi, la pénurie de chauffeurs poids lourd dépasse 50 000 postes vacants en France selon l’Union TLF (Transport Logistique de France). De plus, les coûts énergétiques, le prix du gasoil professionnel et les péages pèsent lourdement sur les marges des opérateurs. Enfin, l’arrivée des ZFE dans les métropoles. En outre, la directive CSRD et le futur règlement Euro 7 imposent un calendrier serré de décarbonation. Par conséquent, les entreprises cherchent des dirigeants capables d’agir vite et de transformer en profondeur.
Les sous-secteurs du transport et de la logistique
Le management de transition transport et logistique couvre un large éventail d’activités. En effet, chaque sous-secteur possède ses propres codes, ses outils et ses contraintes réglementaires. Ainsi, un cabinet spécialisé doit pouvoir mobiliser des managers ayant l’expérience exacte du périmètre concerné.
Transport routier de marchandises (TRM)
Le TRM représente 88 % du transport intérieur de marchandises en France. Par conséquent, c’est le sous-secteur le plus sollicité en management de transition. Les missions portent souvent sur l’optimisation des tournées, la mise en place d’un TMS, la conformité au paquet Mobilité. De plus, l’intégration d’une flotte rachetée ou la décarbonation (passage au B100, au BioGNV ou aux camions électriques 19T). En outre, un manager de transition transport routier doit maîtriser la convention collective des transports. Par ailleurs, les durées de conduite et la gestion sociale d’équipes de conducteurs.
Transport maritime et freight forwarding
Le freight forwarding, ou commission de transport international, mobilise des compétences très spécifiques. En effet, les opérations multimodales (sea-air, sea-rail), les incoterms. De plus, le dédouanement et la gestion de containers exigent des outils dédiés (CargoWise, AKANEA Freight). Par ailleurs, les bouleversements géopolitiques récents (mer Rouge, détroits stratégiques) ont rendu indispensable une capacité d’arbitrage rapide entre les routes maritimes. Un MT secteur transport maritime intervient typiquement pour reconstruire une organisation après une fusion-acquisition. En outre, déployer une plateforme digitale ou redresser une agence en difficulté.
Transport aérien et express
Le fret aérien et la messagerie express demandent une expertise des hubs (CDG, Liège, Leipzig). De plus, des compagnies cargo, du transit sous douane et des certifications IATA. De même, l’environnement réglementaire est exigeant : sûreté DGAC, marchandises dangereuses, agent habilité. Par conséquent, peu de profils combinent ces compétences. En outre, ce qui rend le management de transition particulièrement adapté aux pics d’activité ou aux refontes organisationnelles.
Transport ferroviaire et fluvial
Ces deux modes connaissent un regain d’intérêt avec la décarbonation. Ainsi, le report modal route-rail et route-fleuve devient un objectif stratégique pour de nombreux chargeurs et autorités organisatrices. Un manager de transition peut piloter le lancement d’une offre combinée. De plus, la négociation avec un opérateur ferroviaire de proximité (OFP) ou l’intégration d’un terminal multimodal.
Entreposage 3PL et 4PL
L’entreposage logistique externalisé (3PL pour la gestion physique, 4PL pour l’orchestration complète) constitue un pan majeur du secteur. Les opérateurs français et internationaux exploitent des plateformes de 30 000 à 200 000 m² avec mécanisation. De plus, robotique mobile (AMR) et systèmes de tri automatisés. Par ailleurs, un manager de transition entrepôt intervient pour démarrer un nouveau site. En outre, intégrer un WMS, redéployer un schéma directeur, ou gérer une crise d’exploitation (saturation, qualité, accidentologie).
Last mile et messagerie BtoC
La livraison du dernier kilomètre cristallise les enjeux du e-commerce moderne. En effet, les exigences clients (créneaux courts, points relais, lockers, retours faciles) explosent au moment où les ZFE compliquent l’accès aux centres-villes. Ainsi, un manager de transition last mile doit pouvoir déployer une flotte de véhicules utilitaires électriques. De plus, négocier avec des prestataires de livraison capillaire. En outre, mettre en place un réseau de hubs urbains et piloter la qualité de service à grande échelle.
Supply chain externalisée et messagerie palettisée
Enfin, la messagerie palettisée et la distribution multi-points pour le BtoB représentent un sous-secteur très technique. Les réseaux de palettisation, les hubs régionaux, le cross-docking et la traçabilité scope-to-scope demandent une orchestration fine. De plus, la dématérialisation des bons de livraison via EDI et e-CMR transforme actuellement la relation chargeur-transporteur.
Les acteurs majeurs du secteur en France
L’écosystème transport-logistique français se structure autour de quelques grands opérateurs et de centaines d’ETI spécialisées. Parmi les acteurs internationaux installés en France, on retrouve Geodis, Bolloré Logistics (désormais CMA CGM Logistics). De plus, fM Logistic, ID Logistics, Stef pour le frais et surgelé, XPO Logistics, Heppner, Kuehne+Nagel ou DHL Supply Chain. Par ailleurs, du côté des grands chargeurs, les directions supply chain de Carrefour, Auchan, Decathlon. En outre, l’Oréal, Danone ou LVMH internalisent ou externalisent leurs opérations selon leur stratégie. Enfin, les plateformes e-commerce (Amazon, Cdiscount, Veepee, Mirakl) tirent la demande sur l’entreposage automatisé et le last mile. Ces opérateurs constituent à la fois les employeurs historiques et les clients potentiels des managers de transition transport logistique.
Pourquoi faire appel à un manager de transition transport logistique ?
Recourir au management de transition transport répond à plusieurs besoins concrets. Premièrement, l’entreprise gagne en réactivité : un manager senior prend ses fonctions en deux à trois semaines. De plus, contre six à neuf mois pour un recrutement classique. Deuxièmement, l’expert apporte une vision externe et indépendante, libérée des jeux politiques internes. Troisièmement, le coût total est maîtrisé puisque la mission s’arrête à la date prévue. Par ailleurs, le savoir-faire transféré aux équipes reste dans l’entreprise après le départ du manager.
Les situations qui justifient une mission sont nombreuses. Ainsi, on cite fréquemment le remplacement urgent d’un directeur logistique, l’intégration post-acquisition d’un opérateur transport, le déploiement d’un nouveau WMS. De plus, la conduite d’un projet de décarbonation. En outre, la gestion de crise (rupture, surcoût, accident grave) ou encore la préparation d’une cession industrielle. Par ailleurs, certains chargeurs sollicitent un manager de transition pour piloter la sortie d’un contrat 3PL et l’internalisation des opérations.
Les tendances 2026 du transport-logistique
Cinq grandes tendances structurent aujourd’hui le secteur. Les comprendre permet d’identifier les missions à forte valeur ajoutée pour un manager de transition.
1. Décarbonation et conformité environnementale
La décarbonation domine l’agenda stratégique. En effet, la directive CSRD impose désormais le reporting des émissions scope 3, qui inclut le transport amont et aval. Par ailleurs, les ZFE limitent l’accès des véhicules diesel anciens aux métropoles. De plus, et la MAACO (Modulation des Accès aux Centres-villes) se généralise. En outre, les chargeurs réclament un bilan carbone précis par expédition. Par ailleurs, conformément aux exigences de l’AUTF (Association des Utilisateurs de Transport de Fret). Par conséquent, les opérateurs investissent massivement dans les flottes alternatives (électrique, hydrogène, BioGNV) et dans les outils de mesure carbone.
2. Digitalisation et plateformes
La digitalisation accélère sur toute la chaîne. Ainsi, les TMS cloud (Shippeo, Project44, Akanea, MercurGate), les WMS modernes (Manhattan Active WM, Reflex Hardis, Mecalux Easy WMS, Generix). De plus, les solutions de visibilité temps réel et la blockchain pour la traçabilité matières premières s’imposent progressivement. En outre, l’IoT embarqué (capteurs de température, géolocalisation, vibration) génère des volumes de données qui appellent une analytique avancée. Enfin, l’intelligence artificielle entre en production pour l’optimisation des tournées. Par ailleurs, la prévision de la demande et la maintenance prédictive des entrepôts mécanisés.
3. Pénurie chronique de chauffeurs et de caristes
La pénurie de main-d’œuvre demeure un frein structurel. En effet, le métier de conducteur poids lourd souffre d’un déficit d’attractivité. De plus, malgré la revalorisation salariale et les efforts de formation. De même, les caristes qualifiés (CACES 1, 3, 5, 6) manquent dans les bassins logistiques tendus (Île-de-France, Lyon, Marseille, Lille). Par conséquent, les managers de transition sont régulièrement appelés à structurer un plan de recrutement massif. En outre, à déployer la formation interne et à revoir l’organisation pour limiter la dépendance aux profils rares.
4. Automatisation et robotisation des entrepôts
La robotique mobile (AMR), les goods-to-person. De plus, les systèmes de stockage automatisé AS/RS et les solutions de picking dirigé par la voix transforment l’entrepôt moderne. Ainsi, les plateformes nouvelle génération atteignent des taux d’automatisation de 60 à 80 % sur le e-commerce et certaines applications industrielles. Cependant, l’investissement initial reste lourd (5 à 30 millions d’euros) et le retour sur investissement dépend fortement de la conception. Par ailleurs, un manager de transition expérimenté peut piloter la phase critique de spécification. En outre, de choix fournisseur et de ramp-up, là où l’équipe interne manque souvent d’expérience projet.
5. Reshoring, nearshoring et résilience supply chain
Enfin, les crises récentes (Covid, semi-conducteurs, mer Rouge) ont accéléré le reshoring et le nearshoring. De ce fait, de nombreux industriels relocalisent une partie de leur production en Europe et révisent leurs schémas logistiques en conséquence. Par ailleurs, la diversification des sources et la redondance des flux deviennent un objectif stratégique. Un MT secteur logistique peut alors être chargé de redessiner le réseau. De plus, de qualifier de nouveaux partenaires et de sécuriser les approvisionnements critiques.
Les missions du manager de transition transport logistique
Les missions sont nombreuses et varient selon la maturité et la taille de l’entreprise. On distingue toutefois quelques grandes typologies récurrentes.
Direction d’exploitation transport ou entrepôt
Le manager prend la direction d’un site ou d’une activité. De plus, généralement en remplacement d’un dirigeant absent ou pendant une période de transition. Ainsi, il assume la responsabilité des résultats opérationnels (productivité, qualité, sécurité), du dialogue social et de la relation client. En outre, il garantit la continuité des opérations pendant que le recrutement définitif s’organise.
Refonte du schéma directeur logistique
Cette mission consiste à repenser le réseau d’entrepôts, les flux entre sites et la localisation des plateformes. En effet, l’évolution des volumes, des canaux et des contraintes réglementaires rend nécessaire un schéma directeur sur trois à cinq ans. Le manager pilote l’analyse, le sourcing immobilier, les business cases et la mise en œuvre du nouveau dispositif.
Déploiement de WMS ou de TMS
Le déploiement d’un système d’information logistique constitue un projet structurant. De ce fait, le manager prend le rôle de directeur de programme. Plus précisément, choix de l’éditeur, paramétrage, intégration avec l’ERP, migration des données, formation des opérateurs et go-live. Par ailleurs, son expérience permet d’éviter les écueils classiques (sous-estimation des données de référence, gouvernance défaillante, sous-investissement en formation).
Optimisation du last mile et création de réseau BtoC
Pour un e-commerçant en croissance rapide, créer un réseau de livraison BtoC efficace devient critique. Ainsi, le manager peut concevoir et déployer le maillage des hubs urbains, sélectionner les prestataires de livraison capillaire. De plus, mettre en place les outils de tracking et piloter la qualité de service en temps réel.
Décarbonation et conformité CSRD scope 3
La mise en conformité CSRD demande une expertise pointue. Le manager structure la collecte des données transport, fiabilise les calculs d’émissions. De plus, déploie un outil de pilotage carbone et engage les transformations opérationnelles (transition flotte, report modal, optimisation chargements).
Intégration post-acquisition d’un opérateur transport
Après une opération de M&A, l’intégration opérationnelle de deux organisations transport peut prendre dix-huit à vingt-quatre mois. Le manager de transition pilote la fusion des sites, l’harmonisation des process. De plus, la rationalisation des contrats et l’homogénéisation des systèmes d’information.
Gestion de crise et redressement opérationnel
Enfin, certaines missions naissent d’une crise aiguë. Plus précisément, rupture de stock majeure, défaillance d’un transporteur stratégique, accident industriel, plan de continuité d’activité. Dans ces contextes, le manager prend le commandement, sécurise le service client. De plus, négocie avec les partenaires et rétablit progressivement la performance.
Profil type du manager de transition transport logistique
Le profil recherché combine une solide expérience sectorielle, une formation technique pointue et des qualités managériales éprouvées. Ainsi, la plupart des managers de transition logistique affichent entre 15 et 25 ans d’expérience, dont au moins dix dans des fonctions opérationnelles ou de direction au sein du secteur transport-logistique.
Côté formation, les profils proviennent majoritairement d’écoles d’ingénieurs (Centrale, ENSAM, ENSTA, Mines, ESTACA) ou d’écoles de commerce avec une spécialisation supply chain. De même, les formations dédiées à la logistique sont très représentées. Plus précisément, iSLI Bordeaux (Kedge), ESLI Redon, AFT-IFTIM, MSC Supply Chain HEC ou ESCP. Par ailleurs, certains parcours mixtes (ingénieur puis MBA) sont particulièrement appréciés pour les missions de direction générale.
Au-delà du parcours académique, les compétences clés portent sur la maîtrise des outils SI logistiques, la culture du chiffre. De plus, le leadership opérationnel, la capacité de négociation avec les transporteurs et la connaissance fine de la réglementation. Enfin, l’adaptabilité et la rapidité de prise de poste comptent autant que l’expertise technique.
Outils maîtrisés par un manager de transition transport logistique
Un manager de transition transport logistique doit pouvoir piloter ou auditer les principaux outils du marché. Voici les solutions les plus fréquemment rencontrées en mission.
| Catégorie | Solutions | Cas d’usage |
|---|---|---|
| WMS | Manhattan Active WM, Reflex Hardis, Mecalux Easy WMS, Generix WMS, Infolog (Hardis) | Pilotage entrepôt, préparation de commandes, inventaire |
| TMS | Akanea TMS, Shippeo, Project44, Generix TMS, MercurGate, Alpega TMS | Plan transport, suivi des expéditions, calcul des coûts |
| ERP modules logistiques | SAP S/4HANA (modules SD, MM, EWM, TM), Microsoft Dynamics 365, Oracle NetSuite | Gestion des flux, intégration commerciale et financière |
| Visibilité temps réel | Shippeo, Project44, Sixfold, FourKites | Tracking des camions, ETA, alerting client |
| Freight forwarding | CargoWise, Akanea Freight, Riege Scope | Commission de transport international, dédouanement |
| Carbone & CSRD | Sami, Carbo, Greenly, Sweep, Watershed | Mesure scope 3 transport, reporting réglementaire |
Par ailleurs, la maîtrise des outils d’analytique avancée (Power BI, Tableau, Qlik) et de modélisation de réseau (Anylogic, Llamasoft désormais Coupa) constitue un atout différenciant pour les missions de schéma directeur.
Tarif journalier moyen (TJM) en 2026
Le tarif journalier d’un manager de transition transport logistique dépend du niveau de séniorité. De plus, du périmètre de la mission et de l’enjeu pour l’entreprise. À titre indicatif, voici les fourchettes observées en France en 2026.
| Niveau | Profil | TJM en France (HT) |
|---|---|---|
| Junior | Chef de projet, responsable de site | 600 € – 900 € |
| Confirmé | Responsable d’exploitation, directeur de site | 900 € – 1 200 € |
| Senior | Directeur logistique, directeur transport, directeur opérations | 1 200 € – 1 500 € |
| Direction | Directeur supply chain groupe, directeur général d’opérateur | 1 500 € – 1 800 € |
Ces ordres de grandeur intègrent les frais professionnels classiques. Cependant, des conditions particulières (mobilité internationale, expertise rare, urgence absolue) peuvent justifier une majoration. Par ailleurs, la durée des missions oscille généralement entre 6 et 18 mois. De plus, avec une moyenne autour de 9 mois pour les missions de direction d’exploitation et de 12 à 18 mois pour les programmes de transformation.
Cas typiques de missions traitées par SNR Partners
Voici quatre illustrations anonymisées de missions menées dans le secteur transport-logistique. Elles donnent un aperçu concret des situations dans lesquelles un manager de transition logistique apporte une valeur immédiate.
Cas 1 — Opérateur 3PL ETI : déploiement WMS sur cinq sites
Un prestataire logistique de 80 M€ de chiffre d’affaires souhaitait remplacer son ancien WMS, devenu obsolète, sur cinq plateformes. Le manager de transition a piloté pendant 14 mois le programme. Plus précisément, choix de l’éditeur, conception fonctionnelle, intégration avec les TMS clients, migration des données et formation de 250 opérateurs. Au final, la productivité picking a progressé de 18 % et les écarts d’inventaire ont chuté de 60 %.
Cas 2 — Plateforme last mile post-acquisition
Un groupe e-commerce avait racheté une start-up de livraison capillaire en région parisienne. Cependant, l’intégration prenait du retard et la qualité de service se dégradait. Le manager a pris la direction générale de la filiale pendant 9 mois. Plus précisément, refonte du plan de tournées, harmonisation des contrats prestataires. De plus, mise en place d’un cockpit de pilotage temps réel et négociation d’un hub urbain en zone dense. Le taux de livraison à la première présentation est passé de 78 % à 93 %.
Cas 3 — Opérateur transport routier : décarbonation et anticipation Euro 7
Une entreprise familiale de 350 cartes grises souhaitait préparer la transition énergétique de sa flotte. Le manager de transition a structuré pendant 12 mois la feuille de route. Plus précisément, audit du parc, business cases B100 / BioGNV / électrique 19T. De plus, négociation avec les énergéticiens, dossier de subvention ADEME et conduite du changement auprès des conducteurs. Trois ans plus tard, 45 % de la flotte fonctionne en énergie alternative.
Cas 4 — Distributeur BtoC : création d’un réseau de livraison express
Un retailer omnicanal souhaitait lancer une offre de livraison express en 2 heures sur dix métropoles. Le manager a conçu et déployé le dispositif en 10 mois. Plus précisément, choix du modèle (micro-fulfillment vs picking magasin), recrutement de partenaires last mile, intégration des systèmes et lancement opérationnel. Le service génère désormais 12 % des commandes en ligne et améliore significativement la satisfaction client.
Pourquoi choisir SNR Partners pour votre mission sectorielle ?
SNR Partners est un cabinet de management de transition qui sélectionne ses managers selon trois critères. Plus précisément, profondeur d’expertise sectorielle, expérience opérationnelle prouvée et capacité de prise de poste rapide. Par ailleurs, notre équipe maîtrise les codes spécifiques du transport-logistique et anime un vivier de plus de 1 500 managers de transition actifs sur ce secteur. De plus, nous travaillons aussi bien avec les grands opérateurs (3PL, commissionnaires, transporteurs routiers) qu’avec les chargeurs (industriels, distributeurs, e-commerce).
Notre démarche complète celle des autres secteurs verticaux que nous couvrons, comme l’énergie, l’aéronautique ou l’agroalimentaire. De ce fait, nous proposons des managers ayant souvent évolué dans plusieurs filières adjacentes. De plus, ce qui enrichit leur capacité à transposer les meilleures pratiques. Enfin, pour les besoins plus spécifiques d’un profil indépendant, nous orientons aussi vers nos solutions freelance logistique industrielle.
SNR Partners est par ailleurs membre actif de l’écosystème via France Transition, fédération de référence de la profession.
FAQ – Manager de transition transport logistique
1. Quelle différence entre un manager de transition transport et un consultant supply chain ?
Le manager de transition prend la responsabilité opérationnelle d’une direction transport ou logistique. Il décide, dirige et engage l’entreprise. À l’inverse, un consultant supply chain produit des analyses, des recommandations et accompagne la mise en œuvre sans rôle hiérarchique. Par conséquent, on choisit le manager de transition quand il faut agir vite et porter le résultat.
2. En combien de temps un manager peut-il prendre ses fonctions ?
Un cabinet spécialisé identifie généralement les candidats en 7 à 10 jours. Ensuite, le manager retenu peut démarrer sa mission en 2 à 3 semaines. Cette agilité contraste fortement avec les 6 à 9 mois d’un recrutement classique pour un poste de direction logistique.
3. Quel est le coût total d’une mission de management de transition transport ?
Le coût total dépend du TJM, de la durée et des frais de mission. Pour une mission de directeur logistique senior de 9 mois à 1 400 € TJM. De plus, l’enveloppe se situe autour de 250 000 à 280 000 €. Ce montant doit être comparé à l’absence de production de valeur ou à la perte commerciale qu’aurait engendrée le poste vacant.
4. Dans quels sous-secteurs SNR Partners intervient-elle prioritairement ?
Nous couvrons l’ensemble du spectre : transport routier, freight forwarding, entreposage 3PL/4PL, messagerie, last mile, transport maritime et aérien. Par ailleurs, nous intervenons aussi bien chez les opérateurs que chez les chargeurs industriels et e-commerçants.
5. Un manager de transition peut-il piloter le déploiement d’un WMS ou TMS ?
Oui, c’est même l’une des missions les plus fréquentes. Le manager apporte alors son expérience des écueils de déploiement. De plus, sa capacité à animer le triptyque DSI – opérations – éditeur. En outre, et son leadership pour conduire le changement auprès des opérateurs terrain.
6. Peut-on mobiliser un manager de transition à temps partiel ?
C’est possible pour certaines missions de pilotage ou de conseil de direction. De plus, généralement à hauteur de 2 à 3 jours par semaine. Cependant, les missions de direction d’exploitation nécessitent une présence quasi temps plein pour garantir l’efficacité du dispositif.
7. Comment se déroule la sélection d’un manager chez SNR Partners ?
Notre process se déroule en quatre temps. Plus précisément, brief approfondi avec le client, identification de 2 à 4 candidats dans notre vivier. De plus, présentation des dossiers sous 7 jours et entretiens conjoints. En outre, nous accompagnons la mission tout au long de son exécution via un suivi mensuel.
8. Quel est le profil idéal pour un projet de décarbonation transport ?
Le profil idéal combine une expérience opérationnelle dans le transport ou la logistique, une connaissance des nouvelles motorisations. De plus, une culture du chiffre carbone et la capacité à dialoguer avec les autorités (ADEME, DREAL) ainsi qu’avec les financeurs. En outre, une appétence pour la conduite du changement reste indispensable.
9. Quelle est la durée moyenne d’une mission dans le secteur transport-logistique ?
La durée moyenne se situe entre 9 et 12 mois. Les missions de remplacement opérationnel durent 6 à 9 mois. De plus, tandis que les programmes de transformation (refonte de schéma directeur, déploiement WMS, intégration post-acquisition) s’étalent souvent sur 12 à 18 mois.
10. SNR Partners intervient-elle aussi à l’international ?
Oui, nous mobilisons des managers de transition pour des missions en Europe. De plus, en Afrique du Nord et plus ponctuellement en Asie. Cela concerne notamment les opérateurs français disposant de filiales étrangères ainsi que les groupes internationaux ayant besoin de profils francophones expérimentés.

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SNR Partners est un cabinet spécialisé en management de transition transport logistique et accompagne opérateurs. De plus, chargeurs et industriels dans toutes leurs transformations sectorielles. Ainsi, nous proposons sous 7 jours des profils seniors, immédiatement opérationnels, ayant fait leurs preuves dans le secteur. Que vous deviez déployer un WMS, redessiner votre schéma directeur, piloter votre décarbonation ou gérer une crise d’exploitation. En outre, nos managers de transition logistique apportent l’expertise et le leadership nécessaires. Contactez nos équipes pour un premier échange sous 24 heures.